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Informations

Cave HELICAVE by Harnois, un brevet de 1977, largement éprouvé
la garantie d'un ouvrage stable

La cave HELICAVE by Harnois (aussi appelée cave circulaire Harnois, du nom de son inventeur, Georges Harnois) est une cave enterrée de forme ronde ou ovale, elle n’a pas d’angle. Grâce à sa forme, elle peut s’installer très proche des murs porteurs et être bâtie après la maison (comme dans 90% des cas).

Auto-stable, exsangue d’angles (et donc de points de rupture), sa forme lui permet de s’insérer plus proche des murs porteurs, puisqu’elle ne fera qu’un point de tangente.

Un large choix de fermetures permet de faire de votre cave un élément décoratif, sécurisé, discret selon l’option choisie.

la garantie d'un ouvrage stable

Etanchéité de la cave enterrée
les avantages du Butyl

Assurer l'étanchéité d'une cave enterrée n'est pas chose aisée ! En effet, les sols bougent au gré des saisons et l'étanchéité de la cave doit être capable de résister à de fortes tractions. C'est pour cette raison que nous avons préféré le butyl 15/10ème Pirelli, de qualité alimentaire et étanche aux gaz et à l'eau. En effet, jusque - 40 degré et + 120 degrés, la membrane pourra s'étirer jusqu'à 350% sans se déchirer. Nos poches étanches sont réalisées sur mesure, vulcanisées en usine, testées et numérotées systématiquement après un test de gonflage de 48h. Leur résistance à l'ozone est exceptionnelle et vous permettra de profiter de ses performances pendant de longues décennies.

les avantages du Butyl

La structure béton
longévité, résistance mécanique, conduction, ... le matériau idéal

Pourquoi le béton ? Les éléments qui constituent nos différents modèles de cave à vin HELICAVE by Harnois, sont préfabriqués en béton vibré dosé à plus de 300 kg/m3 ce qui lui procure, outre une grande résistance, une densité lui permettant de donner davantage d’inertie aux variations de température de la terre (exemple : une cave à vin enterrée maxi-ronde de 2,43 m de diamètre et 2,5 m de profondeur installée vide pèsera plus de 11 tonnes !). De plus, le béton est imputrescible sans traitement chimique, ce qui lui permet de conserver une qualité “alimentaire” essentielle à la bonne conservation des vins et denrées.

la structure béton

Votre cave enterrée
en 17 questions

Mes vins ont-ils peur du noir ?

Le vin ne tolère que les profondes ténèbres pour son repos. Il craint plus que tout la lumière dont les ultra-violets traversent le verre et donnent au vin un goût qui rappelle celui de l'oxydation. En général, les caves à vin HELICAVE by Harnois parce que souterraines, ne sont pas baignées de soleil et conviennent parfaitement au logement du vin. Mais, à moins que vous ne soyez nyctalope, il vous faudra y voir clair pour ranger vos bouteilles. Ne craignez pas l'électricité : une installation normale, pas trop puissante (évitez les tubes fluorescents), sera parfaite. Pas la peine donc de vous brûler les doigts avec une bougie ou d'avancer à tâtons avec une lampe de poche... De plus, les éclairages led sont maintenant proposés depuis plusieurs années avec l’avantage de ne pas dégager de chaleur.

Le vin et les odeurs

Une petite claque aux mauvaises odeurs, ça ne suffit pas ! Car les bouchons, perméables à l'air, les absorbent toutes. Pour lutter contre l'odeur de renfermé, propre à tout lieu clos, c'est simple : prévoyez une bonne aération pour permettre à l'air de circuler. Une ventilation haute et une ventilation basse feront l'affaire. Pour le reste, gare à la promiscuité : entreposez oignons, aïl, fromages, fruits et autres personnages aux forts effluves ailleurs qu'à la cave. Méfiez-vous également des chaudières à mazout et des produits d'entretien... Et ne perdez pas votre temps à recouvrir de cire les goulots : ils n'auront pas le dernier mot et l'odeur traversent les bouchons !

Et si mes vins gélent ?

Le vin n'est pas une petite nature : le 0° de M. Celsius ne lui fait pas peur. Encore plus fort, il supportera jusqu'à -5° sans plier l'échine. Mais attention, pas au-delà ! Le mal est alors irréparable, car vin gelé = vin « cassé». De plus, les bouchons risquent de sortir plus ou moins du goulot sous l'effet de l'augmentation de volume due au gel. Quand la température remontera, le vin s'écoulera et s'oxydera. Pour éviter la catastrophe, calfeutrez vos fenêtres ou soupiraux avec des paillassons, des tissus épais ou de la laine de verre, et installez un radiateur électrique équipé d'un thermostat.

Les bruits abîments-ils mes vins ?

Autrefois, la musique wagnérienne, disait-on, aurait pu transformer en piquette le plus solide des bourgognes... Vrai, faux ? on ne le saura jamais.

Une chose est sûre, c'est qu'au siècle dernier les vins étaient mois stables qu'aujourd'hui. Ne vous affolez donc pas si votre fils a décidé de jouer ses morceaux de hard-rock favoris avec ses copains dans le garage à côté de votre cave : vos trésors resteront de marbre. En revanche, méfiez-vous de la proximité du métro, de l'autoroute ou du train pour les vins qui doivent vieillir de longues années. Pour les protéger de tremblements peu recommandables à leur repos, posez les casiers sur des patins cil caoutchouc antivibratoires "silent block" ou des plaques de liège. Les vibrations s'y casseront le nez... Ou imitez cet amateur parisien qui se désolait de voir des secousses telluriques agiter ses bouteilles à chaque passage de la rame Pont de Levallois-Galliéni : suspendez solidement vos casiers aux murs de votre cave. Immobilité garantie...

Et si ma cave est trop humide ?

L'humidité à mauvaise réputation. Pourtant, jusqu'à un certain seuil - 90% d'hygrométrie elle ne fait aucun mal au vin. Au-delà, elle favorise le développement de certaines bactéries qui attaquent le bouchon (même s'il est recouvert de cire). Pour connaître le degré d'humidité qui règne dans votre cave, à savoir l'hygrométrie, vous pouvez vous procurer chez tout bon marchand d'articles de cave un appareil appelé hygromètre. Si l'hygrométrie se situe autour de 60-70%, réjouissez-vous : la perfection est atteinte. Si elle dépasse cette bonne mesure (plus de 80%), gare à vos étiquettes ! Un excès d'humidité les met vite dans un piteux état : elles se décollent et deviennent illisibles. En outre, si votre cave n'est pas assez fraîche, vous risquez de voir apparaître des moisissures et des champignons un peu partout.

Heureusement, pour protéger la garde-robe de vos flacons, plusieurs solutions s'offrent à vous. Vous pouvez par exemple vaporiser sur chaque bouteille de la laque à cheveux ou du vernis, ou encore les recouvrir d'un papier auto-adhésif transparent, utilisé pour la cuisine. Si ces méthodes ne sont d'aucun effet, il vous faudra alors attaquer le mal à sa racine, c'est-à-dire faire baisser l'hygrométrie.

Commencez par vérifier que la ventilation de la cave Hélicave-By-Harnois s'effectue dans de bonnes conditions grâce à une aération haute et une aération basse : le courant d'air ainsi créé permettra à l'eau de s'évaporer. Etalez sur le sol une couche de mâchefer, c'est une excellente éponge à molécules d'eau, tout comme la chaux dont vous pouvez placer un sac dans un coin de la cave. Mais n'oubliez pas de changer régulièrement vos dispositifs anti-humidité, car une fois qu'ils ont fait leur travail, ils ne sont plus d'aucune utilité. Dernier recours non mécanique à votre disposition - l'absorbeur d'humidité. Efficace à 100% dans les petits espaces entièrement clos, il l'est un peu moins dans des grandes caves qui possèdent des ouvertures extérieures. A vous de juger donc s'il peut répondre à vos besoins. Il s'agit d'un produit spécial (Rubson, Caso-Box), ressemblant à des gravillons, que l'on place dans un ou plusieurs bacs en plastique (selon le volume de la pièce). Il se change tous les deux-trois mois environ et ne fait subir aucun dommage au Vin.

Enfin, si vous voulez en finir une bonne fois pour toutes avec vos problèmes d'humidité, offrez-vous un climatiseur. C'est plus cher bien sûr, ça nécessite l'intervention de spécialistes, mais grâce à lui vous faites d'une pierre deux coups : l'humidité sera jugulée et la température maintenue stable.

L'etancheite d'une cave est donc primordiale.

Ma cave est-elle assez aérée ?

Ça sent le renfermé, l'humidité se condense en été sur les étiquettes... Diagnostique ? Votre cave étouffe. Pour lui remplir les poumons, offrez-lui un courant d'air pur. Attention, pas de sirocco ou d'aquilon, mais un gentil zéphyr qui ne provoquera pas de température. La meilleure solution consiste à créer une double aération : haute (au sud de préférence) et basse (au nord de préférence). Si vous êtes un bricoleur-né, en un ou deux week-ends vous parviendrez à réaliser vous-même les conduits qui amèneront l'air dans votre cave. Pour la ventilation basse, procurez-vous de l'aggloméré résistant à l'humidité ou des tuyaux en plastique (le fibrociment est le nec plus ultra contre l'humidité, mais nécessite l'intervention d'un "pro").

Vous enterrez ensuite, une extrémité débouchant dans votre cave, l'autre à l'extérieur ou dans une pièce voisine (sans odeurs !). Pour la ventilation haute, les caves possèdent en générale une ou plusieurs ouvertures extérieures, de type soupirail. Choisissez la mieux placée (bouchez les autres si vous ne les utilisez pas), équipez-la d'une grille qui permet de moduler l'entrée de l'air et le tour est joué ! S'il n'y a pas de soupirail, il vous faudra percer. Enfin, si après tous ces efforts votre cave respire toujours mal, essayez de ventiler mécaniquement, par un extracteur de cuisine par exemple, en prenant garde au bruit. Ou faites appel à un professionnel, surtout si vous avez la flemme de sortir votre boîte à outils...

Mon vin craint-il les petites bêtes ?

Ne laissez pas votre fougue guerrière détruire tout ce qui respire dans votre cave. Que les souris vous agacent parce qu'elles grignotent tout ce qui se trouve sur leur passage, soit ! N'ont-elles pas dévoré goulûment vos cartons de bouteilles empilés les uns sur les autres qui attendaient que vous trouviez le temps de les vider ? Le résultat ? Tout s'est écroulé et des bouteilles se sont cassées... Va pour la souris donc, mais les araignées ? D'accord ça ne fait pas très soigné et on se prend régulièrement les cheveux dans leur toile Mais pitié, épargnez-en une ou deux ! Votre mansuétude sera largement récompensée, car Ies rescapées se régaleront des affreux petits vers qui rongent les bouchons des bouteilles sans capsule. Vous éviterez ainsi à vos vins préférés une redoutable oxydation.

Ma cave est-elle trop chaude ?

La chaleur : à n'en pas douter est le principal problème qui, avec l'humidité, préoccupe les détenteurs de caves naturelles. Car si le froid (à condition que le thermomètre ne descende pas au-dessous de -5°) ne cause aucun préjudice au vin, il n'en va pas de même pour les bouteilles conservées longtemps (au-delà de deux ans) à plus de 20° : elles risquent de vieillir plus vite. Attention également au risque de dessèchement provoqué par la chaleur, très mauvais pour les bouchons.

Mais le pire fléau, celui auquel vous devez remédier sans délai, ce sont les écarts de température brusques et répétés. Rassurons tout de suite ceux qui s'effraient de voir leur cave passer de 8° l'hiver à 18° l'été par exemple : une variation de 10° est tout à fait acceptable lorsqu'elle s'effectue en douceur, au rythme des saisons. Laissez donc faire dame Nature ! En revanche, si cette variation est brutale et fréquente, prenez le taureau par les cornes sinon votre vin se dilatera lors des réchauffements, passera entre le bouchon et Ie goulot, l'air entrera et l'oxydation s'ensuivra... Résultat ? le vin est bon pour l'évier.

Pour rétablir l'équilibre dans votre cave, isolez ! Les-murs de la maison, quand ils prolongent ceux de la cave, transmettent la chaleur qui règne dans les pièces à cause du chauffage ou du soleil...(Le béton armé étant en la matière un excellent conducteur.) Le remède ? recouvrir les murs de produits spéciaux (liège, lsorel, mousse de polyuréthane polystyrène expansé...), répandre du gravillon sur le sol s'il est en béton, gainer les canalisations d'eau chaude et de chauffage si elles traversent la cave. Vous remporterez ainsi une première victoire sur les calories superflues. Mais si cette thérapie n'a que peu d’effets sur le confort thermique de vos très précieux flacons, passez à la vitesse supérieure en installant un climatiseur; Il est plus prudent de faire installer ces appareils par des entreprises rompues à ce genre de travaux (Cave Bacchus, Syntral). En effet, la mise en température d'une cave par un climatiseur, demande des études préalables et un travail complexe... pour un résultat très convaincant l'investissement est à la mesure de la performance (1500 € minimum) et ne vaut que pour une cave qui contient un nombre suffisant de bouteilles. Sinon, l'armoire à vin vous enlèvera vos soucis pour un moindre prix.

Si vous tenez enfin à économiser les services d'une entreprise, vous pouvez acheter et installer vous-même un climatiseur à air (celui à eau nécessite des travaux de plomberie important). Un inconvénient : Il est bruyant et ne convient donc qu'aux caves des maisons individuelles, respect des voisins oblige.

Et si ma cave est trop séche ?

Le fond de l'air est sec ? Ennuyeux mais pas catastrophique. Cependant, si vous n'y remédiez pas, vos bouchons perdront peu à peu leur élasticité et laisseront échapper le nectar, qui au contact de l'air se transforme vite en vinaigre, Vous avez alors le choix entre acheter un humidificateur, mettre dans un coin de votre cave une bassine remplie d'eau (vous y jetterez une poignée de cendres pulvérisées ou de soude caustique pour éviter qu'elle croupisse) où un petit tas de sable maintenu humide, ou encore arroser régulièrement le sol.

Une cave ailleurs qu'en sous-sol ?

Vous n'avez pas de sous-sol, pas d'armoire à vins et pas plus de bons copains prêts à accueillir et protéger vos petits trésors... Aucune importance, sauf si les trésors demandent des dizaines d'années de repos et se compte par milliers : dans ce cas, cherchez la cave. Autrement, il existe dans tout appartement ou maison des recoins qui feront pour quatre à cinq ans de parfaits cocons à crus. Mais avant de déposer les petits dans leur nid, vérifiez que celui-ci remplisse deux conditions indispensables : l'obscurité et une température constante. Et même si ce n'est pas idéal, mieux vaut une chaleur (18-20° par exemple) ou une fraîcheur stable que des écarts répétés et brusques.

Maintenant, partons à la recherche de l'ersatz de cave. Un placard ? Choisissez-le adossé à mur extérieur, (sauf s'il est exposé au sud) et n'hésitez pas à le tapisser de panneaux isothermes (polystyrène expansé, liège, isorel, mousse de polyuréthane...) pour l'isoler. S'il est situé dans la cuisine (les odeurs !), fréquemment ouverte (la lumière !) ou près d'une source de chaleur, passez votre chemin et cherchez ailleurs. Le dessous de l'escalier ? Pourquoi pas, à condition qu'il n'y ait pas de radiateur à proximité. Pensez à prévoir des rayonnages pour ranger les bouteilles et une porte pour les protéger de la lumière. Ou le garage ? Le vin apprécie sa fraîcheur et son obscurité, mais méfiez-vous-des brusques baisses de température l'hiver ou des canicules estivales : les écarts, toujours les écarts ! Le grenier présente les mêmes inconvénients. Mais vous pouvez occuper vos week-ends à recouvrir les murs de matériau isolant. Bon courage !

A vous de continuer l'exploration, vous dénicherez sans aucun doute le coin-cave qui siéra à vos flacons. Mais n'oubliez pas : obscurité et température constante...

Les armoires à vin sont-elles fiables ?

Si vous caressez le doux rêve d'acheter au fil des ans des milliers de bouteilles pour les faire vieillir longtemps tout en vous offrant le plaisir d'en consommer régulièrement, l'armoire à vin n'est pas faite pour vous. Non parce qu'elle n'est pas adaptée à la conservation, mais à cause de sa faible contenance, les plus volumineuses d'entre elles ne pouvant accueillir plus de 500 bouteilles, au grand maximum. Cette réserve mise à part, il est sûr que l'armoire à vin peut remplacer n'importe quelle bonne cave naturelle.

Son principe ? le maintien d'une température (environ 12°) et d'une hygrométrie constante, grâce à un thermostat et un régulateur d'humidité, comme pour un réfrigérateur (d'où la nécessité, de ne pas coller une armoire à vin contre un mur, son moteur ayant besoin d'une bonne circulation d'air. Le modèle de base répond bien sûr à ces deux exigences, mais il ne vaut souvent guère plus qu'un réfrigérateur amélioré. Préférez-lui des armoires plus élaborées, au châssis métallique (pas de risque de déformation sous le poids des bouteilles), avec trois plages de température qui permettent de conserver, de refroidir pour les blancs ou de chambrer, et équipées d'un thermostat performant qui maintient une température constante (certaines armoires accusent des variations de 7 à 8° selon les saisons). Tous ces appareils sont munis de systèmes anti-vibrations, d'une aération pour évacuer et renouveler l'air, et des filtres pour absorber les mauvaises odeurs. De plus, pour ceux qui préfèrent mettre leur armoire à vin dans le salon plutôt que dans le garage ou la cuisine, certains fabricants se sont creusé les méninges : ils proposent des modèles aux formes variées (façon Louis XII 1 ou Louis XIV rustique par exemple) et aux revêtements divers (laque, bois etc...), qui ressemblent plus à un meuble qu'à un réfrigérateur.

Sachez enfin que ces merveilleuses machines ne sont pas toujours imperturbables devant une interruption de courant très prolongée ce qui est fort rare heureusement , même si elles sont pourvues d'un dispositif de sécurité. Votre assurance pourra toutefois vous dédommager en cas d'incident, si vous avez pris la précaution de souscrire une garantie risques électriques (le garantie congélateur fonctionne pour les armoires à vin chez certaines compagnies).

Faut-il conserver les vins en caisses ?

Sans vouloir vous décourager, autant vous le dire d'emblée : les caisses en bois ou les cartons, ç'est pas terrible... Mieux quand même que l'empilement des bouteilles, une méthode vieille comme le monde et très économique, pour cause ! Un petit conseil cependant aux irréductibles de l'empilement : pensez à mettre les bouteilles qui doivent vieillir le plus longtemps en bas de la pile. Et bon courage pour trouver sans que tout s'écroule, le vin que vous avez justement choisi de servir au dîner de ce soir ! Revenons à nos cartons. Un mot d'ordre, un seul : aussitôt reçus, aussi tôt vidés de leurs bouteilles, puis à la poubelle ! Pourquoi ? parce que l'humidité qui règne dans toute bonne cave les fait très vite pourrir, que l'odeur s'infiltre dans le vin et que si on les empile ils risquent de s'affaisser et de tomber, entraînant dans leur chutes vos flacons. Nous serons plus indulgents pour les caisses en bois qui résistent à l'humidité mais pas aux rats de cave : une aubaine pour ces indésirables, ils n'ont qu'à les soulever et les emporter... vite fait, bien fait.

Quels casiers choisir ?

Pour ranger vos bouteilles vous avez définitivement opté pour un aménagement en béton, et vous avez bien fait ! C'est sans conteste la solution la plus adaptée et la plus performante. Elle permet également selon le matériau employé de maintenir la stabilité thermique de la cave. Pour un bon bricoleur, il est facile de réaliser de bons casiers en bois sur le modèle d'une bibliothèque. Choisissez du bois traité pour résister à l'humidité ou faites-le vous-même en utilisant des produits inodores pour ne pas altérer le vin.

Vos casiers devront être conçus de façon à favoriser un empilement serré des bouteilles pour mieux conserver la fraicheur et devront être légèrement inclinés pour que le bouchon soit totalement au contact du vin.

Si vous êtes un très bon bricoleur, lancez-vous dans la fabrication de l'aristocrate des casiers fait maison : montants en béton et étagères en bois. Le béton pour ses capacités à emmagasiner la fraîcheur et l'humidité ambiantes, et les restituer aux bouteilles. Le bois pour protéger de la chaleur, faute et c'est tant mieux de bien la transmettre.

Aux détracteurs de la boite à outils, il reste les casiers du commerce. Le plus célèbre d'abord : le casier métallique. Irréprochable pour ranger chaque bouteille à sa place, puisqu'avec lui chaque bouteille à sa place, il a une fâcheuse tendance à rouiller quand il n'est pas traité ou recouvert de plastique, et à conduire la chaleur, peu propice à vos bouteilles. Préférez-lui les casiers en bois ou en plastique que l'on trouve dans tous les grands magasins ou chez les spécialistes du matériel de cave (BHV, Lescéne-Dura, etc.). En outre, certains fabricants comme Socarel se sont lancés dans l'élaboration de casiers au matériau ultra-moderne qui absorbe les vibrations, l’excès d'humidité et qui sont très facilement manipulables, car légers. Enfin, pour ceux qui possèdent suffisamment de bouteilles et de moyens pour investir dans le haut de gamme (ou pour les professionnels), certaines sociétés (VR Production, Cave Bacchus, Syntral) proposent l'aménagement de caves au moyen de casiers qui s'adaptent à toutes les situations, grâce à leurs dimensions variables.

Quelle est la valeur de mes bouteilles ?

C'est décidé, vous vendez ! Vos Corton, Pétrus, Yquem... que vous conservez amoureusement depuis des années vont vous quitter. Pour la salle des ventes, un acheteur professionnel ou un particulier que vous contacterez par les petites annonces de la RVF par exemple. Mais voilà, vous n'avez qu'une idée très vague du prix que vous allez demander. Et ni l'envie ni le temps d'effectuer toutes les recherches nécessaires. Une solution : l'expert en vins.

Cet éminent spécialiste de la question pourra vous aider, car son métier le met régulièrement au contact avec les salles de vente, les négociants et autres circuits de vente du vin. Il lui sera donc très facile de faire la synthèse des différents prix pratiqués pour vous donner le prix moyen de vos bouteilles. Mais à une condition : que vous lui fournissiez des renseignements précis.

D'abord, la désignation complète du vin, surtout pour les bourgognes. Exemple : Clos Vougeot de chez X., propriétaire (négociant) à Y. pour les bordeaux, c'est évidemment plus simple, car il n'y a pas 56 châteaux Yquem.

Puis le millésime et qui est mis en bouteille. Ensuite les conditions de conservation et l'origine de vos flacons (si vous avez acheté directement à la propriété, chez un caviste, à un particulier, etc…).

Enfin, l'état de la bouteille. Plus précisément, celui de l'étiquette qui est une preuve d'authenticité (particulièrement pour les vins dont le millésime et la provenance ne sont pas inscrits sur le bouchon). La capsule également : il est préférable qu'elle soit d’origine et en bon état, sinon le bouchon pourrait s'être dégradé et, par voie de conséquence, le vin.

Dernier point et non des moindres : le niveau du vin dans la bouteille qui se mesure d'après l'épaulement (ou arrondi) de celle-ci. Pour être à la hauteur, le vin ne doit pas arriver au-dessous du début-épaule, sinon votre bouteille ne vaudra plus grand-chose.

L’inventaire terminé, contactez un expert et envoyez-lui la liste descriptive de vos bouteilles (vous pouvez également y joindre des photos). D'après ce document, d'où l'importance du soin que vous apporterez à le rédiger, l'expert estimera le contenu de votre cave.

Sachez enfin qu'un expert se fait payer en honoraires, suivant le contenu de votre cave et la valeur des bouteilles, et qu'il est tenu au secret professionnel.

Comment construire ma cave ?

Votre maison ne possède pas de cave naturelle, votre armoire à vins déborde... qu'allez-vous faire des grands bordeaux que vous avez achetés en primeur ? Plus d'hésitation : vous investissez dans la construction d'une cave ! Deux possibilités s'offrent à vous, construisez la vous-même : préparez-vous à y consacrer tout votre temps libre. Travaux de terrassement, percement du sol, dévoiement des canalisations, étayement, etc..., construire sa cave enterrée n'est pas à la portée de n'importe quel bricoleur du dimanche.

Sinon, vous faites appel à des spécialistes, le plus sage à notre avis. Si vous disposez d'un local (remise à outils, buanderie, etc...). Isolation thermique, hygrométrie, obscurité, vibrations, odeurs, casiers, etc…, toutes les conditions nécessaires à l'obtention du label "cave idéale" seront remplies.

Mais si toutes vos pièces sont occupées, il vous reste le sous-sol. Deux sociétés (Hélicave-By-Harnois et France-Cave) vous installent sous n'importe quelle pièce de la maison ou sous le jardin votre cave souterraine. Le principe consiste à enterrer un module préfabriqué de forme circulaire ou ovale (Hélicave-By-Harnois) à quelques mètres de profondeur. Ces caves rassemblent toutes les qualités d'isolation thermique ainsi que d'étanchéité de la cave parfaite. Ce type de cave ressemble à une vraie chambre forte qu'exigent vos flacons. Livrées avec les éléments de rangement, ces caves peuvent accueillir entre 400 à 3000 bouteilles et coûtent de 10 000 à 40 000 € fourniture et pose comprises. Ultime recours enfin si vous vivez dans une maison sur pilotis : la location de cave. Vous achetez vos vins et les confiez à des sociétés (Cellier du Montcel) qui bichonnent vos petits bijoux. Gestion par ordinateur, livraison, code secret... tout est prévu pour vous faciliter la tâche.

Dois je payer des impôts sur mes vins ?

Le ministère des Finances et ses inspecteurs des Impôts n'ont a priori aucune raison de mettre leur nez dans la cave d'un particulier. Posséder des bouteilles chez soi, quelle que soit leur valeur, est comme avoir des meubles, une voiture ou un piano. En un mot, les bouteilles sont considérées par le fisc comme un bien, ni plus ni moins. En cas d'héritage d'une cave par exemple, les bouteilles entreront dans la succession au même titre que n'importe quel autre bien : elles seront estimées, des droits de succession seront fixés d'après cette estimation, l'héritier les paiera et emportera ses bouteilles. Rien de plus simple...

Mais là où les services fiscaux risquent de mettre leur grain de sel dans vos affaires vineuses, c'est quand vous décidez de vendre vos bouteilles. Pas de panique cependant : si vous effectuez des ventes occasionnelles dont le montant ne dépasse pas 3000 € par an, ce n'est pas la peine de vous faire remarquer auprès de votre percepteur, et de toute façon il ne viendra certainement pas vous chercher.

En revanche, si vos petites opérations vous rapportent plus des 3000 € fatidiques, vous êtes tenu à des obligations fiscales. En clair : il faut déclarer ces revenus. Sans entrer dans les détails compliqués de la fiscalité, sachez que vous serez alors soumis au régime des plus-values, selon les mêmes règles que celles applicables aux immeubles. Si vous avez vendu du vin que vous avez acheté depuis moins d'un an, la totalité de vos revenus seront imposés. Si les bouteilles ont été acquises plus d'un an avant leur vente, vous bénéficierez d'une correction de prix (calculée d'après un coefficient lié au taux d'érosion monétaire) et d'un abattement de 5% pour chaque année à compter de la date d'achat. Dans les deux cas, vous avez le droit à un abattement général de 1000 € Enfin, si 21 ans se sont écoulés entre le moment où vous vendez et celui où vous avez acheté vos bouteilles, vous serez exonéré.

Avis aux particuliers qui ne boivent jamais le vin acheté et qui préfèrent la spéculation à la dégustation : si le fisc s'avise de regarder un jour de plus près (jusqu'à présent il ne l'a pas souvent fait) les "mouvements" de votre cave, et que ceux-ci soient très fréquents et lucratifs, attendez-vous à changer de métier.. Vous deviendrez commerçant devant la loi, vous paierez des impôts sur vos bénéfices et tout un cortège de taxe et de droits...

Comment assurer ma cave ?

Que vous habitiez un appartement ou une maison individuelle, votre cave est automatiquement couverte par le contrat multirisques habitation. Ce contrat couvre le vol, l'incendie, le dégât des eaux et le bris de glaces. Le montant assuré pour votre cave doit figurer dans le contrat. Il est déterminé soit par un coefficient multiplicateur d'un indice, variable selon les compagnies (le plus souvent c'est l'indice à la construction), soit par un pourcentage du capital mobilier qui peut excéder 10%.

Mais si votre cave contient des bouteilles de grande valeur, ce type de contrat se révèle souvent bien insuffisant pour compenser les dommages causés par un cambriolage ou un sinistre. Demandez alors à votre compagnie d'assurances ou à votre courtier une extension de garanties ou un contrat spécial. Quelle que soit l'option que vous aurez choisie, il vous faudra de toute façon fournir une évaluation du contenu de votre cave : vous pouvez le faire vous-même ou demander l'aide d'un expert, plus crédible aux yeux des compagnies d'assurances.

Pensez également à garder toutes vos factures d'achat et à faire régulièrement des photographies de vos bouteilles : elles vous seront bien utiles en cas de problème, comme les témoignages d'amateurs auxquels vous aurez fait visiter les lieux. Sachez enfin que beaucoup de compagnies exigent pour assurer une cave que celle-ci soit suffisamment protégée. Serrure de sûreté, volets ou barreaux aux fenêtres et soupiraux, porte en bois plein, voire blindée, font souvent partie des conditions prévues dans un contrat.


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